Celle qui a un blog avec un peu de tout et beaucoup de rien !
http://20six.fr/tite.brunette
Hébergé par 20six.fr
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Celle qui déménage
Eh voilà, des jours et des jours que je n'ai posté ici... Mais non, ce n'est pas que je boude ou que je n'ai plus rien à dire. C'est simplement que je suis partie. Partie car 20six a vraiment fini par me gonfler pour tout plein de raisons et qu'une goutte a fini par faire déborder le vase. Je n'avais pas encore fait d'annonce ici car déjà je voulais m'installer. Et surtout, parce que, pour une obscure raison, 20six est totalement bloqué chez moi. Je profite donc de ce retour au bureau pour vous annoncer que si vous, oui vous mes deux lecteurs et demi, voulez continuer à me lire, c'est maintenant ici : http://la-titebrunette.blogspot.com/ A tout de suite j'espère ;-) Adieu 20six, je ne te regretterai pas !
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Celle qui a un horoscope 2
Je ne suis pas toujours inspirée pour écrire. Ou plutôt pas toujours inspirée pour formaliser mes pensées partant dans tous les sens. Et encore moins une plume flamboyante. Je vais arrêter de me casser la tête à blablater. Tourner et retourner mots et phrases pour créer un texte à sens. Je ne vous collerais désormais que mon horoscope, tellement mieux rédigé : . Fiez-vous à votre intuition plutôt qu'à votre logique aujourd'hui. Elle sera bien plus pertinente ! C'est un jour fantastique, car votre moral est au beau fixe et vous avez les idées claires. Point de coup de blues à redouter, alors profitez-en pour diffuser vos bonnes ondes alentour. On réclamera vos conseils, tant votre nature généreuse et affective sera visible. Faites payer 10 euros vos conseils sur l'amour, les enfants, la vie... et à la fin de la journée, vous serez millionnaire ! . Mieux rédigé mais pas toujours totalement vrai. Certains jours à 150%. D’autres très peu. Très rarement, je ne trouve aucun mot m’interpellant dedans (mais j’ai beaucoup d’imagination) (et un esprit capable de trouver une logique de liens qui échappe au commun des mortels) (ça peut aussi s’appeler : sauter du coq à l’âne). . Aujourd’hui n’était pas jour de lucidité extrême de mon astrologue : Mon intuition ne me fait faire que des bêtises. Néanmoins n’arrivant pas à réfléchir de manière sensée. Je suis réduite à me fier à mes intuitions sans intuition. J’ai les idées embrouillées comme jamais. Je suis un blues ambulant. Passant du bleu pâle au bleu marine. Mais point de total rose bonbon dans ma caboche ces derniers jours. . Là où elle n’a pas tort cette Madame Irma virtuelle, c’est que, de l’extérieur. Mes collègues. Mes potes. Mes amis. Sauf une. Ceux qui ne lisent pas ce blog déprimant. Ne perçoivent de moi que de bonne ondes. Les conseils que je suis incapable de suivre, je n’ai aucun souci à les distribuer. De bons conseils d’ailleurs, je crois, la plupart du temps. Je ne les estime pas à 10 euros l’unité. Mais ne paye personne pour les écouter. Pas reçu de plainte non plus de ceux qui ont eu le bon goût de les suivre. A la fin de cette journée, je ne serai pas millionnaire. A la fin de cette journée, je n’aurai pas avancé beaucoup. A la fin de cette journée, je serai heureuse de retrouver mon lit. Et mes rêves agités… . . La bonne nouvelle du midi : Mon menuisier m’a appelée et demain je serai fixée sur le prix que va me coûter l’aménagement de ma future chambre et avant la fin de ce mois, je pourrais, certainement, profiter pleinement de mon appart. Et ça, ça me redonnera peut-être un coup de rose au moral.
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Celle qui doute
Pourquoi ai-je tant de mal à dire à un mec qu’il me plait ? Pourquoi ai-je tant de réticence à dire à un gentil garçon qu’il me plait ? Même s’il me fait rudement craquer. Pourquoi ? Car face à n’importe quel homme qui me plait. Quand je m’imagine lui faire part de mon attirance. J’imagine toujours que lui va exploser de rire. Bien entendu que je ne suis pas à la hauteur. C’est tellement évident. . Le comble est que, même quand je sors avec un garçon. J’ai des bouffées de crainte de le voir me rire au nez. De l’entendre me révéler que cette histoire n’était qu’une vaste blague. Qu’évidemment, il n’était absolument pas attiré par moi. Evidemment ses sentiments n’étaient que factices. . Quand un homme me plait. Je ne dis jamais rien. Jamais je ne lui dis clairement qu’il me plait. Jamais je ne lui fais comprendre très explicitement. Toujours, je me laisse ma porte de sortie. Mes portes même. Qui s’appellent le plus souvent ‘amitié’, ‘humour’, ‘autodérision’. Je suis la nana qui s’approche en jouant le clown. En endossant le costume de bonne copine. De pote asexué. Sachant que de ces rôles, personne ne vient m’en sortir. . Je reste avec mes frustrations. Je reste avec mes peurs. Je reste avec mes questions. Je reste avec mes complexes. Je reste Célibataire. . Mais je suis réalise aussi (parfois). Je ne peux nier que ces complexes et peurs soient liés à mes débuts amoureux. Ce mec dont j'étais amoureuse. Celui qui a été mon premier amour. Le devenant même après avoir appris que notre premier baiser n'était motivé que par un pari avec des amis (communs, les amis, vlà le niveau). Ce mec qui avait tellement honte de moi que pendant deux ans notre histoire était classée secret défense. . Alors certes, je n’ai pas une haute opinion de moi-même. Avec d’autant de raison de le croire que peu de personnes n’a jamais cherché à me détromper…
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Celle qui y repense
Il y a quelques jours dans mon bain, j’ai repensé à mon histoire avec l’ex-crapal charmant. . La façon dont il m’a séduite. Assez facile finalement. J’ai résisté simplement car je n’avais pas eu de coup de cœur immédiat pour lui. Mais le simple fait qu’un homme s’intéresse à moi réellement. Intensément. M’avait déjà séduite d’avance. Je suis faible. . La façon dont, en une soirée, j’ai totalement craqué. Ses mains attirées par mes mains, mes bras, mes épaules, mon visage. Le laissant alors m’amener là où il voulait. Dans ses bras. Je suis faible. . La façon dont je suis tombée, petit à petit amoureuse. Alors que je criais que ce ne serait pas si simple. Son attention à mon égard. Ses sentiments proclamés. Bien entendu trop tôt et trop fort. J’ai cédé aux illusions. A la poudre aux yeux. A la facilité. Je suis faible. . La façon dont, lui, m’a toujours tenue éloignée de sa vie. De tous les pans de sa vie. Ne me laissant que peu de moyens de le contacter. Venant lui dans mon monde. Jamais moi dans le sien. J’ai accepté cela. Croyant que ce n’était de temporaire. Ne m’imposant pas comme j’aurai du. Je suis faible. . La façon dont je me suis enfoncée dans cette histoire. La façon dont j’ai bien consciencieusement gardé les yeux fermés. La façon dont j’ai toujours voulu garder espoir, même quand tous les signes étaient là. La façon dont je me suis accrochée à ce qui semblait à tous pourri. Je suis faible. . La façon dont je vis la suite. N’arrivant pas à rebondir. Pas autrement que dans les apparences. J’ai du mal à imaginer où peut être ma place sur l’échiquier amoureux. Je suis faible. Re-faible. Toujours faible. Le contraire de tout ce que je souhaite être. Ou être perçue par les autres. . Une fois cette constatation faite. Il me reste deux voies. Travailler mon blindage pour être réellement plus forte. Ou. M’avouer et avouer ma faiblesse. La faiblesse de mon cœur et de mes sentiments. Assumer au lieu de me prétendre forte. Je n’aime aucune des alternatives…
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Celle qui a fait le ménage
Mon horoscope me propose aussi, parfois, de réfléchir sur ma vie. Plutôt que de m’annoncer mon avenir : .
Toutes les amitiés ne se valent pas et vous ne le savez que trop. C'est pourquoi vous éprouvez aujourd'hui le besoin de faire, non pas le ménage, mais une certaine classification : des amis les plus solides qui vous donnent des preuves concrètes et tangibles de leur affection à ceux que vous "aimez bien", il y a toute une palette de sentiments et d'intérêts. N'ayez pas peur de le reconnaître, de le revendiquer même. . 8 ans après la fin du lycée. 4 ans après la fin des études supérieures. Les périodes où les amitiés naissent le plus naturellement. Depuis. Le tri a eu le temps de s’effectuer parmi les amitiés adolescentes. Qui étaient fort nombreuses. Fluctuantes. Certaines que je croyais solides se sont effritées. D’autres se sont renforcées avec le temps. Le ménage se fait en continu. Moi ne le réalisant, par contre, par moment seulement. Avec toujours une grosse pointe au cœur. . Restent effectivement les amis les plus solides. Sauf que depuis quelques mois, je vis l’éloignement d’une de ces amies solide. Nous vivons nos vies de façons de plus en plus séparément. En ignorant quasi tout alors qu’avant nous nous disions tout quasi au jour le jour. Il y a pire qu’une rupture amoureuse. Il y a la rupture amicale. Je croise très fort les doigts pour que ce ne soit qu’une phase dans nos vies… . L’avantage des amis, c’est qu’on peut en avoir une flopée, nous apportant des tonnes de sentiments et d’intérêts différents. Alors que les amoureux, il est bien moins aisé d’en avoir une flopée !
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Celle qui n’y était pas
Je n’étais pas aux obsèques de mon collègue. Aujourd’hui. Je ne pouvais pas y aller. A vrai dire, je n’y ai pas vraiment réfléchi. J’ai su que je n’irai pas avant d’y penser. C’était comme ça. . La majorité des collègues y sont allés. Quelques uns sont restés au bureau. Pour une raison ou une autre. Ou encore avec une batterie de justifications. J’en ai moi aussi donné quelques unes. Comme si ne pas rendre à un rassemblement dans une église bondée. Comme si ne pas aller pleurer sur un cercueil. Comme si ne pas aller entourer une famille inconnue (et déjà extrêmement entourée des gens qu’ils aiment). Comme si tout cela signifiait que l’on n’a pas de cœur. . Un cœur, j’en ai un. Enfin je le crois en tous cas. J’ose même en être quasi-sûre. Ce décès m’a affectée. A divers niveaux. . Mais j’ai un petit blocage quant aux cérémonies funéraires. Il y a quelques années, je m’étais juré de ne plus me rendre à un enterrement. Depuis il y a en a eu plusieurs. Mais je ne crois pas en avoir besoin. Je trouve ces moments plus durs qu’apaisants. Surtout le moment de voir le cercueil descendre dans le trou. Ca me fiche une phobie pas possible. . Cet après-midi, mes pensées ont naturellement dérivées sur le sujet. Ce qui me fait me rendre à des obsèques ou les fuir sous n’importe quel prétexte. . Ce n’est pas réellement une question de la personne qui nous a quittés. De mon attachement à cette personne. De mon envie de l’accompagner dans ces derniers moments. Ce n’est pas une nécessité pour faire mon deuil. . La question se situe plus autour des "vivants". Si je pense qu’ils ont besoin de ma présence ou non. Voilà, je me rends aux enterrements pour être avec les vivants. Avec et pour eux. Je n’ai pas besoin d’une cérémonie pour penser à ceux qui ne sont plus là. Cela semble bateau mais ils sont dans mon cœur. . Certainement, aussi, car je ne crois pas en l’âme éternelle. Car je n’ai pas une once de croyance religieuse en moi. Pas plus que je ne m’intéresse au devenir d’un corps sans vie. Ni n’ai l’envie de me recueillir sur une froide pierre tombale. . Je ne suis pas allée aux obsèques de mon collègue. Simplement car je n’en avais ni l’envie, ni le besoin. Simplement car personne n’avait besoin que je m’y rende. Mais aujourd’hui, toute la journée, il a été un peu avec moi. Ce n'est pas la dernière fois..
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Celle qui va encore publier
Eh oui, je n’ai pas fini de saouler les 2 lecteurs et demi qui passent de temps en temps sur ce blog. J’ai envie d’écrire en ce moment. . J’ai une vingtaine de pages de notes couchées sur un doc. Certaines dormant depuis la naissance de ce blog ou presque. La plupart ajoutées au fur et à mesure de mes réflexions. . Mon objectif des semaines / mois à venir, sera d’écluser toutes ces pensées. Mise en forme et publication. Ou archivage dans mes petits papiers perso cachés. Ou effacement pur et simple des mots ne signifiant plus rien. . J’ai besoin d’évacuer le passé et de repartir sur une page blanche… J’ai beaucoup de choses à mettre à plat dans ma vie… Je ne sais plus quelle route choisir…
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